Comment et par qui les turfistes sont-ils défendus ?

Les ouvriers, les employés, les cadres et même les patrons ont leurs syndicats pour les défendre.


Et nous alors, les parieurs ?


Vous êtes turfiste ? Oui ? Alors je vous présente l’Association Nationale des Turfistes.


Association Nationale des Turfistes


Même si je ne suis pas d’accord avec toutes ses propositions, (certains lui reprochent aussi son immobilisme) au moins a-t-elle le mérite d’exister. De nous représenter, nous turfistes.


Dans le monde du turf, tous les maillons sont importants

Si les propriétaires n’ont pas de chevaux, il n’y a pas de courses. Il faut des gens pour entrainer ces chevaux. Pour les monter ou les driver également.


Pour faire naitre les poulains il faut des éleveurs. Pour les soigner il faut des vétérinaires et des maréchaux-ferrants.


Il faut des sociétés de courses et le PMU pour organiser tout ça.


Et nous, les turfistes, sommes le dernier maillon de la chaine, mais pas le moins important.


En effet, sans l’argent de nos paris, rien ne serait possible.


L’Association Nationale des Turfistes voudrait que nous soyons mieux considérés

Leurs revendications sont pour la plupart légitimes et il serait bon d’aller plus loin.


Mais l’Association Nationale des Turfistes en a-t’elle les moyens ?


A-t’elle beaucoup de pouvoir et pèse-t-elle beaucoup sur toutes les décisions qui sont prises en haut-lieu ? Pas sûr…


Voici mes modestes propositions

  • Que l’état fasse un geste et diminue ses prélèvements.


Toute la filière pourrait en profiter. Il suffirait de répartir les sommes restituées entre tous les acteurs du turf.


Mais si on a vu ces dernières décennies l’état augmenter ses prélèvement (au nom de quoi, au fait ?), on ne l’a jamais vu les diminuer. Pas à ma connaissance, en tout cas.


  • Que l’état réforme le système d’imposition des propriétaires et éleveurs.


Ici également, on voit qu’il a été facile d’augmenter taxes et impôts par le passé.


C’est en tout cas plus facile pour nos gouvernants de ponctionner, plutôt que mieux gérer et réduire leurs dépenses.


  • Changer le mode de fonctionnement archaïque des sociétés de courses.


On pourrait écrire un livre là-dessus tellement on marche sur la tête dans la gestion et l’organisation des sociétés de courses.


Un coup de pied dans la fourmilière serait des plus salutaires.


Jetez un coup d’oeil à ces articles et vous en saurez plus.


C’est édifiant !



  • Augmentation des allocations.


Les propriétaires, les entraineurs et les jockeys/drivers toucheraient plus d’argent, ce qui ne leur feraient pas de mal par ces temps réputés difficiles.


  • Considérer un peu mieux tous les acteurs professionnels de la filière.


C’est tout de même eux qui font tourner toute la baraque ! Un peu plus de considération serait la bienvenue.


  • Que les turfistes soient mieux concertés lors de décisions importantes.


Je l’ai déjà dit : sans notre argent rien ne serait possible.


Nous demander notre avis, et en tenir compte un petit peu, serait la moindre des choses. Mais bon…


Si vous aussi avez des idées à faire valoir, faites-le en postant un commentaire plus bas.


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